L'art s'invite à Magrie
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Des invités de marque cette année encore :

Bernard Alaux est l'invité d'honneur de la cinquième édition de « l'art s'invite à Magrie ». Dans son atelier Carcassonnais, il donne la dernière main à la collection qu'il va présenter les 30 septembre et 1 er octobre. A Magrie.

Quand on parcourt l'œuvre de Bernard Alaux, une évidence s'impose et avec lui, nous avons la démonstration que l'on ne peut pas faire une bonne peinture avec rien et à propos de rien. Convenons que le sujet est essentiel, il s'exprime avec la combinaison des formes et des couleurs comme seul l'art sait le produire. Chez Bernard Alaux, l'art recèle toujours des évocations de la condition humaine : ses thèmes relatent, à la manière d'un journal de bord les préoccupations du moment ; sa peinture est événementielle, elle nous interpelle et nous fait prendre conscience des problèmes de société. Avec Bernard Alaux, seront présents des artistes ayant des démarches artistiques proches ou révélatrices des tendances de notre société, mais également seront là, tous ceux qui sont capables d'exprimer à travers des œuvres de style figuratif ou abstrait, des émotions.

Joan Abello : l'œuvre de toute une vie

L'art s'invite à magrie compte parmi ses invités un artiste peintre prestigieux en la personne de Joan Abello

 

Ce peintre catalan auteur de 14000 œuvres, a consacré sa vie à la peinture.
Fait exceptionnel, de son vivant, un musée porte son nom à Mollet (Barcelona), ainsi q'une « maison musée », fondée autour de sa maison natale, qui présente en alternance 5800 tableaux, qu'il a légué à la fondation qui porte également son nom.

Si dans ce lieu d'exposition, figurent des tableaux de Miro et de Picasso, on retiendra particulièrement sa propre série de pastels sur Paris, qui comptent parmi les œuvres les plus remarquables inspirées par le sujet.

Ce qui caractérise sa peinture, c'est « force de la couleur », thème de l'ouvrage que lui a consacré Joseph Félix Bentz. Sa principale source d'inspiration, il la trouve paradoxalement entre la brume des monts qui entourent Mollet et la lumière exceptionnelle, qui baigne les paysages catalans.

Un autre événement cette année : Antoine Pallavicini, peintre-sculpteur corse hyperdoué, nous fait l'honneur de sa présence

Invité d'honneur dans la catégorie sculpture, Antoine PALLAVICINI, a exposé dans de nombreuses villes telles que Toulouse, Paris, Marseille, Berlin, Bruxelles, Bordeaux, Osaka… Il a été distingué par de nombreuses récompenses :
Médaille d'Or au Salon International Art Inter à Béziers, Médaille d'Or au Concours de l'Académie de Lutèce, Prix de la Gigenkaï au 8ème Festival International d'Art Graphique d'Osaka au Japon… Il est également sociétaire de plusieurs Salons et Académies, a réalisé plusieurs expositions personnelles : au Majorat à Villeneuve-Tolosan, à L'hôtel Mercure-Atria Toulouse, à l'Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse, à la bibliothèque Municipale de Balma.                   
 Antoine PALLAVICINI a réalisé récemment une sculpture de Sainte Geneviève (patronne de la Gendarmerie) commandée par la région Sud-Ouest de Gendarmerie de Bordeaux. Cette œuvre réalisée en tilleul argenté mesurant 1,4m se trouve dans le hall d'honneur de la Caserne Battesti, à Bordeaux.
C’est dans son village de Bigorno, en Haute-Corse où il vit une partie de l’année, que des centaines de personnes se pressaient lors d’une récente
exposition. L’artiste est volontiers voyageur et s’il courtise depuis longtemps les rives de la Garonne, dans sa tête la case bonheur est assez généreuse pour marier au fleuve l’émotion plus tumultueuse des torrents de montagne.
Comme cette Corse sauvage préservée de ces mondes artificiels (trop) rapides pour être véritables ; à la recherche de son identité et pourtant visionnaire, comme le furent les Sambucucciu d'Alandu ou les Paoli de Morosaglia, Antoine Palavicini (prononcer palavitchini…) peint la beauté éternelle des femmes et sculpte avec une précision d'orfèvre les courbes de la vie ou les émotions des corps.


Non, il ne peint pas… Il couche des formes, harmonise les ombres, esquisse les mouvements, cisèle les fibres et d'un trait capte le choc de l'émotion.
Ses yeux laser mémorisent le galbe sensuel d'une hanche, les contours fins et ombrés d'une épaule unique et uniquement vue par lui, par cet œil précis et pixellisé du photographe qu'il fut.
D'un trait jaillit l'évidence de cette impudeur séductrice…
Ses œuvres, toiles et sculptures, car l'art transforme tout, sont d'amour, d'instants et de sérénité, parfumées de secrètes couleurs à l'instar de ces femmes corses belles, fières et mystérieuses.
Dépouillant l'inutile, serti du blanc de l'émotion, le plus bel écrin de son amour pour Elles ; médecin de nos âmes, il nous donne à voir de notre vivant ce que nous ne voyons plus.
Avec lui, nos cœurs et nos yeux ne font qu'un…

                  

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